Allergies printanières

Survivre au printemps avec une rhinite allergique

La rhinite allergique saisonnière touche 30% de la population française. Nez qui coule, éternuements, yeux rouges et irrités : le printemps peut devenir un calvaire. Voici comment reprendre le contrôle.

Identifier les allergènes responsables

Les principaux allergènes printaniers sont les pollens de cyprès (janvier-mars), de bouleaux (mars-mai), de graminées (mai-juillet) et de platanes. Un bilan allergologique permet d'identifier précisément vos allergènes et de mettre en place un traitement ciblé.

Les antihistaminiques de 2e génération

Les antihistaminiques modernes (cétirizine, lévocétirizine, loratadine, desloratadine) sont peu sédatifs et efficaces pour contrôler les symptômes d'allergie. Disponibles sans ordonnance, ils peuvent être pris en continu pendant la saison pollinique.

Les sprays nasaux corticoïdes

Pour les rhinites allergiques modérées à sévères, les corticoïdes nasaux locaux (fluticasone, béclométasone) sont très efficaces et sans effets systémiques significatifs. Sur ordonnance ou désormais disponibles sans ordonnance dans certaines formulations.

La désensibilisation allergique

La seule solution curative, l'immunothérapie allergénique (désensibilisation), modifie progressivement la réponse immunitaire et peut guérir durablement de l'allergie. Traitement long (3 à 5 ans) mais efficace.

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